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	<title>Elodie Pflieger</title>
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	<description> Naturopathe &#38; Experte Colorimétrie</description>
	<lastBuildDate>Thu, 11 Jun 2026 15:52:06 +0000</lastBuildDate>
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		<title>à quoi ça ressemble un cycle menstruel équilibré?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elodie Pflieger &#124; Naturopathe Cycle Féminin &#38; Experte Colorimétrie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 15:52:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comprendre le cycle]]></category>
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					<description><![CDATA[Le cycle menstruel démarre à la puberté et s’arrête à la ménopause. Les processus de démarrage et d’arrêt du cycle menstruel prennent des années ! Entre ses 12 ans et ses 52 ans en moyenne, une femme a ses règles près de 450 fois, lui rappelant avec plus ou moins de bonheur que son corps [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le cycle menstruel <strong>démarre à la puberté et s’arrête à la ménopause</strong>. Les processus de démarrage et d’arrêt du cycle menstruel prennent des années !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre ses 12 ans et ses 52 ans en moyenne, une femme a ses règles près de 450 fois, lui rappelant avec plus ou moins de bonheur que son corps est fertile et qu’il se prépare chaque mois à accueillir une grossesse. Car oui, on l’oublie souvent, mais le rôle du cycle menstruel n’est autre que d’accueillir un embryon dans le cas où une fécondation aurait eu lieu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voici quelques explications sur la façon dont le cycle menstruel chez la femme se déroule.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les 3 grands mythes sur le cycle qui ont la vie dure</strong></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Il faut tout d’abord savoir que <strong>le cycle ne dure pas forcément 28 jours</strong> : il s’agit d’une moyenne, mais en réalité, la longueur d’un cycle normal est comprise entre 21 et 35 jours. Pas de panique donc, si votre cycle dure 23 ou 30 jours !</li>



<li>De la même manière, on considère qu’<strong>un cycle est régulier lorsque ses fluctuations de durée sont inférieures à 7 jours</strong> : si vous avez un cycle de 25, puis de 28, puis de 31 jours, votre cycle est considéré comme plutôt régulier !</li>



<li><strong>On n’ovule pas forcément le 14e jour </strong>: l’ovulation est un processus très précis et il se peut que, pour plein de raisons, cette ovulation soit décalée de quelques jours, même dans le cadre d’un cycle “normal” 🙂</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qu’il convient surtout de regarder, <strong>c’est comment votre cycle, à vous, se déroule</strong> 🙂</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pour cela, balayons ensemble les grandes étapes qui rythment le cycle, car c&rsquo;est un éternel recommencement (enfin jusqu&rsquo;à la ménopause !) qui suit toujours le même rythme. La durée de chaque étape peut varier, mais leur ordre non !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le cycle menstruel se découpe toujours en 4 phases</strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les règles</li>



<li>La phase folliculaire (ou pré-ovulatoire)</li>



<li>L’ovulation</li>



<li>La phase lutéale (ou post-ovulatoire)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1023" height="425" src="https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/06/graph-4-phases-du-cycle.jpg" alt="" class="wp-image-395" srcset="https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/06/graph-4-phases-du-cycle.jpg 1023w, https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/06/graph-4-phases-du-cycle-980x407.jpg 980w, https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/06/graph-4-phases-du-cycle-480x199.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1023px, 100vw" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Voyons-les en détail 🙂</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les règles</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le 1er jour des règles (= le 1er jour de saignements rouges francs) marque le 1er jour du cycle, ce qui peut sembler étonnant, dès lors que les règles viennent plutôt <strong>clôturer le cycle en cours</strong>. D’ailleurs, en symptothermie, l’observation des saignements donne des indications sur le cycle qui vient de s’écouler : celui avant les règles et non celui d&rsquo;après <em>(ainsi par exemple, des règles très abondantes pourraient être le reflet d’un excès d&rsquo;oestrogènes et/ou d&rsquo;une insuffisance en progestérone).&nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant, on considère les menstruations comme le début d’un cycle ! Mais pourquoi ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Déjà parce que c’est le plus simple à repérer pour toutes les femmes, comme ça on ne se trompe pas sur son démarrage de cycle encore appelé J1 (= jour 1). Et tout simplement aussi car au premier jour de règles, <strong>les hormones retombent à leur plus bas niveau</strong>. C’est cette chute hormonale qui marque la fin du cycle menstruel et qui provoque le détachement de la muqueuse utérine (la couche de « sang » qui tapisse l&rsquo;utérus et qui se renouvelle à chaque cycle) qui va être évacuée par le vagin.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les règles durent en moyenne <strong>entre 2 et 7 jours</strong> : cette durée peut varier d’une femme à l’autre et même d’un cycle à l’autre !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si on a dit que les hormones étaient à leur plus bas niveau, c&rsquo;est juste le 1er jour puisqu&rsquo;ensuite, <strong>la production hormonale recommence tout doucement</strong> 🙂&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour relancer un cycle, le cerveau (ou plutôt l’hypothalamus) sécrète une hormone, la GnRH : cette hormone va demander à une autre partie du cerveau, l&rsquo;hypophyse, de sécréter de la FSH. Cette hormone agit directement sur les ovaires, pour leur demander de commencer à faire maturer les prochains follicules en course pour la prochaine ovulation ! C&rsquo;est parti, tout le monde se met au garde à vous, dès la fin des règles plus ou moins !</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong>La phase folliculaire</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois les saignements terminés, on entre dans la phase folliculaire (ou pré-ovulatoire). Cette phase est la phase de<strong> maturation des follicules ovariens</strong>, c’est la rampe de lancement avant l’ovulation, le moment où tout le monde se prépare pour qu’au final, il n’y ait qu’un grand gagnant : THE ovule !</p>



<p class="wp-block-paragraph">En grandissant, les follicules sur la ligne de départ <strong>sécrètent de plus en plus d’oestrogènes</strong>, mais un seul parmi eux, qu’on appelle le follicule de De Graaf (ou dominant), va prendre le lead (tandis que tous les autres vont être forfait !). La sécrétion d’oestrogènes se met alors à grimper de manière exponentielle, car ce follicule vainqueur en produit beaucoup sur la piste de sprint !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les oestrogènes sont de vraies <strong>hormones de croissance</strong> (ils boostent tout plein de parties de notre corps) : ils favorisent l’épaississement de la muqueuse utérine (c&rsquo;est à cause d&rsquo;eux, les règles !), mais aussi <strong>la sécrétion de glaire cervicale</strong>, en agissant sur les cryptes du col de l’utérus (ça on adore !).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette phase peut durer quelques jours… ou très longtemps ! C&rsquo;est <strong>LA phase variable du cycle </strong>car elle correspond au temps que mettra le cerveau à réussir à stimuler les ovaires, et au temps que ces derniers répondent suffisamment pour faire savoir au cerveau qu&rsquo;ils sont prêts. Et parfois, ce dialogue patauge un peu (d&rsquo;ailleurs quand on pense avoir un retard de règles, c&rsquo;est en réalité souvent que cette phase s&rsquo;est allongée et que l&rsquo;ovulation a été retardée).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les femmes en aménorrhée (c’est-à-dire qui n’ont pas de règles depuis plus de 3 mois) ou qui ont un SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) sont en fait « <strong>bloquées » dans cette phase</strong>, jusqu’à ce que leur corps parvienne à nouveau à ovuler. C’est qui explique que certaines femmes ont des cycles de 40, 50, 100 jours, voire plus !&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, retenez que <strong>c’est toujours cette phase folliculaire (ou pré ovulatoire) qui peut s’étirer</strong>, les 3 autres sont plus stables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De la même manière, un stress, un voyage, un décalage horaire ou autre peuvent perturber les messages hormonaux et décaler l’ovulation de quelques jours : c’est tout à fait physiologique et pas forcément problématique si cela ne se produit pas trop souvent. C’est simplement notre cerveau (l’hypothalamus et l’hypophyse) qui est un peu perturbé et/ou décide que ce n’est pas encore tout à fait le moment d’ovuler.</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’ovulation</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’énorme quantité d’oestrogènes sécrétée par le follicule dominant indique à l’hypophyse qu’il est <strong>suffisamment mûr pour être expulsé</strong> : en retour, l’hypophyse envoie une seconde hormone, <strong>la LH</strong>, de manière massive. C’est ce pic qui va provoquer l’ovulation!</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ovule va alors <strong>percer son follicule, puis l’ovaire</strong> (!!! incroyable, non ?), pour être joyeusement capté par la trompe utérine : sa durée de vie est alors <strong>de 12 à 18 heures</strong>, durant lesquelles il va patiemment attendre qu’un spermatozoïde vienne le féconder. Si ce n’est pas le cas, il se désagrège, tout simplement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En principe, cette période de <strong>sprint sous oestrogènes</strong> apporte beaucoup d’énergie, de confiance en soi, de glow ou encore de libido on fire !<br>Certaines femmes remarquent pour autant qu’elles ne sont pas forcément au top aux alentours de l’ovulation : migraines, irritabilité, sensation d’être toute gonflée peuvent être des symptômes de ce que l’on a appelé<strong> le SPO</strong> (pour Syndrome péri ovulatoire) ! Je vous en reparlerai dans un autre article : )</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux hommes qui sont fertiles de leur puberté jusqu’à leur mort (ou presque !), et ce, absolument tous les jours sans qu’un mécanisme hormonal n’entre en jeu, les femmes ne peuvent concevoir que <strong>quelques jours par mois (la fameuse fenêtre de fertilité) pendant une quarantaine d’années</strong>, grâce à un subtil dialogue entre leurs hormones.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La femme a une fenêtre de fertilité </strong><strong>restreinte sur le cycle</strong> : elle est fertile pendant l’ovulation et 24 heures après (ce qui correspond à la durée de vie de l’ovule) et environ 5 jours avant, grâce à la glaire cervicale qui garde les spermatozoïdes en vie. En dehors de cette fenêtre fertile, la femme ne peut pas concevoir, jusqu’au prochain cycle, qui se termine donc avec la chute de la progestérone et l’arrivée des règles.</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong>La phase lutéale (ou post-ovulatoire)</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois l’ovule expulsé, le follicule qui l’enveloppait, le corps jaune, se met à produire l’autre hormone du cycle féminin : <strong>la progestérone</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La progestérone est une hormone qui prépare le corps à une éventuelle grossesse : <strong>elle élève la température corporelle</strong> de quelques dixièmes de degrés, nous apaise et vascularise l’endomètre, afin de faire de l’utérus un cocon ultra-douillet pour accueillir le potentiel futur embryon, même si 99% du temps, il n’y a aucun embryon dans la place : )</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous l’aurez compris, cette hormone ne peut être sécrétée <strong>que s’il y a eu une ovulation en amont </strong>! Et plus l&rsquo;ovulation est qualitative, plus la progestérone est produite en grande quantité. On aime cette hormone qui nous apaise, on la veut en quantité ! Et spoiler alert, c&rsquo;est souvent quand elle est insuffisante que le SPM peut être compliqué, mais ça, on en reparlera aussi dans un autre article.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La progestérone est produite <strong>de manière exponentielle par le corps jaune dans les 7 premiers jours </strong>qui suivent l’ovulation, puis redescend tranquillement jusqu’aux règles.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette phase dure <strong>en moyenne 14 jours</strong>, et en réalité plutôt entre 11 et 16 jours, mais peut parfois durer moins longtemps (et c&rsquo;est là qu&rsquo;elle est souvent associée à un SPM voire à une infertilité, car l’embryon n’a alors pas le temps de s’implanter).&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si aucune grossesse n’est lancée, le corps jaune meurt au bout de 16 jours maximum, la progestérone chute et un nouveau cycle recommence avec les règles 🙂 Le cerveau n’étant plus bloqué par la progestérone, il peut, en effet, à nouveau stimuler les ovaires pour relancer une ovulation. Mais tant que la progestérone est présente, elle le censure !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref vous l&rsquo;avez compris, <strong>plus l’ovulation sera de qualité, plus le corps jaune sera vaillant et plus le cycle sera équilibré et apaisé </strong>!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or quand on est en SPM, c’est cette phase qui est plutôt compliquée à passer, les règles sont en général une délivrance.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Et voilà, maintenant vous connaissez les grandes lignes du cycle féminin, qui est en fait <strong>un ballet hormonal</strong> qui fait intervenir 2 principaux acteurs : le cerveau et les ovaires, pour permettre, à chaque cycle, à un ovule d&rsquo;être libéré. Cela s&rsquo;accompagne par la sécrétion d&rsquo;hormones qui ont <strong>plein de récepteurs un peu partout dans notre corps</strong>, et qui se manifestent donc avec plus ou moins de vigueur, notamment quand leur taux n&rsquo;est pas optimal.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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