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	<title>Elodie Pflieger</title>
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	<description> Naturopathe &#38; Experte Colorimétrie</description>
	<lastBuildDate>Thu, 24 Sep 2026 10:09:11 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Elodie Pflieger</title>
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		<title>Quels sont les causes du syndrome prémenstruel ?</title>
		<link>https://elodiepflieger.fr/spm-syndrome-premenstruel-causes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elodie Pflieger &#124; Naturopathe Cycle Féminin &#38; Experte Colorimétrie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Syndrome Prémenstruel - SPM]]></category>
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					<description><![CDATA[Avant de lire cet article, je te conseille de jeter un œil à mon article sur le cycle menstruel équilibré et au premier article sur la définition et les symptômes du SPM.  Les différentes études indiquent que le SPM est multifactoriel. Cela implique une interaction complexe entre les hormones sexuelles, les neurotransmetteurs ou encore le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Avant de lire cet article, je te conseille de jeter un œil à</em> <a href="https://www.google.com/search?q=https://elodiepflieger.fr/a-quoi-ca-ressemble-un-cycle-menstruel-equilibre/&amp;utm_source=gemini"></a><a href="https://elodiepflieger.fr/a-quoi-ca-ressemble-un-cycle-menstruel-equilibre/">mon article sur le cycle menstruel équilibré</a> <em>et</em> <a href="https://elodiepflieger.fr/spm-syndrome-premenstruel-symptomes/">au premier article sur la définition et les symptômes du SPM.</a><em> </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les différentes études indiquent que <strong>le SPM est multifactoriel</strong>. Cela implique une interaction complexe entre les hormones sexuelles, les neurotransmetteurs ou encore le système neuro-endocrinien.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une des causes du SPM serait liée à une sensibilité aux variations hormonales en phase lutéale, souvent associée à un <strong>déséquilibre entre œstrogènes et progestérone</strong>, ainsi qu’à des facteurs comme l’inflammation, la sérotonine, certaines carences nutritionnelles ou une dysbiose intestinale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Que se passe-t-il au niveau hormonal avant les règles ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme on a commencé à le dire, le syndrome prémenstruel est a priori <strong>lié à un déséquilibre hormonal en fin de cycle menstruel.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En première partie de cycle, notre cerveau et nos ovaires travaillent ensemble pour permettre l’ovulation et ce sont les <strong>oestrogènes</strong> sécrétés par les follicules ovariens en maturation qui dominent .</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’ovulation, notre « paysage » hormonal change, puisque c’est la <strong>progestérone</strong>, sécrétée par le corps jaune (le follicule vidé de son ovocyte) qui devient l’hormone dominante<strong>.</strong> La sécrétion de progestérone suit une forme de cloche : elle grimpe progressivement pour atteindre son niveau maximal environ 7 jours après l’ovulation, puis en l’absence de grossesse, décroît progressivement jusqu’aux règles.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="942" height="487" src="https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/09/image.png" alt="" class="wp-image-479" style="aspect-ratio:1.9356913183279743" srcset="https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/09/image.png 942w, https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/09/image-480x248.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 942px, 100vw" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, après l’ovulation, on a :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une <strong>progestérone qui grimpe progressivement, puis qui décline doucement</strong></li>



<li>Des <strong>oestrogènes qui continuent d’être sécrétés</strong> (mais en quantité bien moindre !), <strong>puis qui chutent également à l’approche des règles</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Or, en cas de syndrome prémenstruel, on se trouve généralement en situation d’<strong>hyperoestrogénie</strong> (trop d’oestrogènes) après l’ovulation :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Soit les oestrogènes sont encore trop présents, alors que la progestérone est sécrétée de manière suffisante : on parle d’hyperoestrogénie vraie.</strong> Cela peut venir d’une mauvaise élimination par le foie et la flore intestinale des oestrogènes usagés, d’un excès de masse grasse (qui peut induire une surproduction d’oestrogènes via l’aromatase), ou de niveaux élevés d&rsquo;insuline qui perturbent la fonction ovarienne.</li>



<li><strong>Soit le niveau d’oestrogènes est ok, mais la progestérone, elle, a du mal à atteindre un niveau suffisant : on parle d’hyperoestrogénie relative</strong>. Ici, on a plutôt un corps jaune qui manque de puissance pour sécréter sa progestérone en raison d’une ovulation de mauvaise qualité.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les deux cas, <strong>la progestérone peine à prendre sa place</strong>, écrasée par les oestrogènes et on peut se retrouver en situation d’insuffisance lutéale. Or, c’est une hormone apaisante, au niveau musculaire et émotionnel, qui relaxe l’utérus et invite à la détente&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une mauvaise réaction du corps à la privation hormonale</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À la fin du cycle menstruel, juste avant les règles, oestrogènes et progestérone chutent brutalement. Le SPM pourrait aussi prendre sa source dans une <strong>mauvaise réaction de l’organisme à cette “privation” hormonale en fin de cycle</strong> trop dure à encaisser.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une inflammation sous-jacente</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">En cas de SPM (et notamment de douleurs physiques), on remarque aussi une certaine inflammation de l’organisme en général. <strong>Le terrain inflammatoire augmente la sensibilité des récepteurs aux oestrogènes et rend les récepteurs à la progestérone moins efficaces</strong>. L&rsquo;inflammation exacerbe la sensibilité des récepteurs, ce qui signifie que même une quantité normale d&rsquo;oestrogènes peut déclencher des réponses excessives dans le corps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, lorsque l’endomètre se prépare à être détaché de la paroi utérine, des&nbsp; molécules pro-inflammatoires entrent en piste: les <strong>prostaglandines.</strong> Elles permettent les contractions utérines. Mais quand elles sont en surnombre, les contractions utérines deviennent fortes et douloureuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une possible carence en sérotonine</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le lien entre un <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9066446/">manque de sérotonine et le SPM</a> est bien documenté dans la littérature scientifique. <strong>La sérotonine est un neurotransmetteur crucial dans la régulation de l’humeur, du sommeil et de l’appétit. Les oestrogènes étant des boosters naturels de sérotonine,</strong> sa synthèse va avoir tendance à suivre la courbe des oestrogènes. En fin de phase lutéale, la chute brutale des oestrogènes entraîne un <strong>effondrement de la sérotonine</strong> pouvant expliquer l’irritabilité, l’impulsivité, l’agressivité, l’anxiété, la tristesse, les troubles du sommeil et les pulsions sucrées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des carences nutritionnelles</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines carences pourrait également expliquer le SPM :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une <strong>carence en bons gras</strong>, notamment en <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35266254/">omégas 3</a> anti-inflammatoires et régulateurs du système nerveux. Nos hormones sont fabriquées à partir du cholestérol : on en a besoin pour produire suffisamment de progestérone!</li>



<li>Une <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC11206370/"><strong>carence en magnésium</strong></a>, indispensable à l’équilibre nerveux et à la fonction musculaire (l’utérus est un muscle, le myomètre, pour permettre les contractions)</li>



<li>Une <strong>carence en vitamine B6,</strong> cofacteur indispensable à la synthèse de sérotonine et de GABA (neurotransmetteur apaisant du cerveau). Elle est surutilisée en cas d’hyperoestrogénie.</li>



<li>Une <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6797739/"><strong>carence en vitamine D</strong></a><strong>,</strong> impliquée entre autres dans la régulation de l’humeur.</li>



<li>Une <strong>carence en calcium</strong> qui peut perturber la synthèse de sérotonine.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ne citer que celles-ci ! <em>J’ai d’ailleurs créé une boutique de compléments alimentaires sélectionnés par mes soins sur la plateforme</em> <a href="https://app.simplycure.com/store/elodie-pflieger"><em>Simplycure</em></a><em>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une dysbiose intestinale?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Si la flore intestinale est déséquilibrée (levures, bactéries opportunistes, fermentation excessive), alors la plus grande tolérance du système immunitaire en phase lutéale peut influencer la mise en avant de certains symptômes.<br>En d&rsquo;autres termes, la vigilance diminue, ce qui amplifie momentanément les ballonnements, la constipation ou la diarrhée, le brouillard mental, l&rsquo;anxiété, la fatigue ou encore des signes de type histamine. Cette cause est encore en cours d&rsquo;évaluation.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De nombreuses études sont encore en cours pour comprendre d’où pourrait précisément venir le syndrome prémenstruel.</strong> Il s’agit en effet d’un phénomène encore peu compris, d’autant que chaque femme atteinte d’un SPM est différente, avec des symptômes différents.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La zone pré-menstruelle agit comme un révélateur des manquements et carences: on peut aussi prendre le SPM comme une chance de retrouver un équilibre général et aller mieux!</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les facteurs aggravants du SPM</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le stress chronique: c’est le plus grand perturbateur du cycle.</strong> Il perturbe l&rsquo;équilibre endocrinien global via le phénomène de vol de la prégnénolone, amplifie l&rsquo;inflammation, perturbe le sommeil et aggrave les fringales.</li>



<li><strong>Une baisse de la sensibilité à l&rsquo;insuline :</strong> en phase lutéale, le corps devient naturellement plus résistant à l&rsquo;insuline (jusqu’à 20 à 30 % de plus). L’insuline étant moins efficace pour faire entrer le sucre dans les cellules, le taux sanguin fluctue, provoquant des hypoglycémies réactionnelles et des fringales compulsives pour rétablir la glycémie.</li>



<li><strong>Le piège de l&rsquo;histamine :</strong> les œstrogènes stimulent l&rsquo;histamine, et l&rsquo;histamine stimule les œstrogènes. Ce cercle vicieux favorise migraines, urticaire et troubles digestifs.</li>



<li><strong>Le café, l’alcool et le sel :</strong> la caféine favorise la fuite urinaire de magnésium et de calcium et consomme des antioxydants utilisés pour la détoxifier les oestrogènes. L&rsquo;alcool dégrade la qualité de sommeil, augmente les migraines et la réactivité émotionnelle, il favorise aussi la libération d’histamine et ralentit le foie. Le sel en excès accentue la rétention d’eau.</li>



<li><strong>Un trouble de la thyroïde</strong>, comme une hypothyroïdie. Une thyroïde ralentie réduit l&rsquo;énergie nécessaire à l&rsquo;ovulation et ralentit la détoxification hépatique des hormones.</li>
</ul>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Comment savoir si on a un syndrome prémenstruel ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Etant donné qu’il s’agit d’un trouble encore peu compris, <strong>le diagnostic du syndrome prémenstruel n’est pas simple à établir</strong> pour les médecins<strong>.</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour savoir si tu en souffres, <strong>le mieux est de tenir un journal de bord des symptômes</strong> pour voir si tes symptômes sont réellement corrélés au cycle. S’ils reviennent tout le temps en fin de cycle et s’arrêtent spontanément à l’arrivée des règles, on peut penser à un SPM. Si tu en souffres tout le temps, ce n&rsquo;est pas forcément liée au SPM mais par contre cela peut être amplifiée par la période prémenstruelle</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le caractère cyclique des symptômes est primordial</strong> pour valider un SPM. <strong>Les troubles doivent être suffisamment gênants pour impacter ta vie sociale, professionnelle ou relationnelle</strong>. Par contre, il est normal que cela bouge un peu, cela reste la phase lutéale mais cela ne doit pas être souffrant.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le SPM est très fluctuant d’une femme à l’autre, et même d’un cycle à l’autre chez une seule et même personne. D’où l’intérêt immense de suivre ton cycle et ses manifestations !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Cet article est informatif et ne remplace pas une consultation médicale.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C’est quoi le Syndrome Prémenstruel ? Quels sont les symptômes?</title>
		<link>https://elodiepflieger.fr/spm-syndrome-premenstruel-symptomes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elodie Pflieger &#124; Naturopathe Cycle Féminin &#38; Experte Colorimétrie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:40:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Syndrome Prémenstruel - SPM]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://elodiepflieger.fr/?p=473</guid>

					<description><![CDATA[Fatigue écrasante, irritabilité au plafond, envie d’hurler sur tout le monde en mode dragon, de pleurer pour un rien, ventre gonflé ou douleurs… Si les jours qui précèdent tes règles ressemblent à un petit chaos intérieur, respire : tu n’es pas folle et tu n’es pas seule, il s’agit très probablement d’un syndrome prémenstruel (SPM).&#160; [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fatigue écrasante, irritabilité au plafond, envie d’hurler sur tout le monde en mode dragon, de pleurer pour un rien, ventre gonflé ou douleurs… Si les jours qui précèdent tes règles ressemblent à un petit chaos intérieur, respire : <strong>tu n’es pas folle et tu n’es pas seule,</strong> il s’agit très probablement d’un <strong>syndrome prémenstruel (SPM)</strong>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est tellement répandu qu’<strong>on a tendance à l&rsquo;accepter</strong> comme une norme dans notre société. <strong>&nbsp;</strong>Bonne nouvelle : <strong>non, le SPM n’est pas normal et non le SPM n’est pas une fatalité!</strong> Tu n’as pas à accepter de subir cela, le SPM peut être soulagé durablement grâce à une <strong>meilleure compréhension de ton cycle</strong> et à des <strong>ajustements d’hygiène de vie adaptés.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Se résigner parce que l’on ne souhaite pas modifier ses habitudes, c&rsquo;est un choix. Mais se résigner en pensant qu’on ne peut rien y changer, non.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Très fréquent, jusqu’à <strong>80 % des femmes</strong> sont concernées avec une intensité très variable. Il est encore trop souvent minimisé, voire accepté en silence.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est une réalité physiologique qu&rsquo;il est temps d&rsquo;explorer. Faisons le point sur ce qui se joue vraiment.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’est ce que le Syndrome Prémenstruel (SPM)?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le SPM regroupe tout un <strong>ensemble de symptômes physiques et émotionnels qui débutent environ 5 jours avant les règles</strong> et disparaissent généralement à leur arrivée. L’arrivée des menstruations est souvent une délivrance (pour le SPM en tout cas, car pour certaines, ce sont les douleurs de règles qui prennent le relais…) !&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il survient généralement <strong>environ 5 jours avant les règles</strong>, mais il peut aussi débarquer tout de suite après l’ovulation, dès le début de la phase post-ovulatoire. <strong>Le syndrome prémenstruel est très courant mais ce n’est pas une raison pour le considérer comme une fatalité.</strong> Il touche <strong>20 à 40 % des femmes</strong> en âge de procréer de manière modérée à sévère et <strong>jusqu’à 80% des femmes</strong> si l’on inclut les formes légères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>phase lutéale</strong> de ton cycle (entre l’ovulation et les règles) agit comme une boussole interne. C&rsquo;est physiologiquement une période de lucidité où tu repères plus facilement ce qui ne va pas et ce qui doit changer dans ta vie. <strong>Il est également tout à fait normal de se sentir un peu fatiguée avant la période menstruelle et d’avoir quelques tiraillements dans le bas du ventre, de sentir que « ça travaille » ou d’avoir un peu plus faim pour des raisons hormonales.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, <strong>se transformer en dragon dès que ton/ta partenaire respire</strong> ou être pliée en deux de douleur n’a rien de physiologique ! C’est souvent <strong>le signe qu’un déséquilibre hormonal est à l&rsquo;œuvre (</strong>notamment entre œstrogènes et progestérone)<strong>: la bonne nouvelle, c’est qu’il est possible d’apaiser tout ça !</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels sont les symptômes du syndrome prémenstruel ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il existe plus de <strong>150 symptômes</strong> <strong>associés au SPM.</strong> Chacune réagit très différemment en phase prémenstruelle. Tu peux souffrir d’une seule problématique ou de plusieurs, et ces manifestations peuvent varier en fonction des cycles.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voici quelques exemples de manifestations courantes recensées comme pouvant appartenir au SPM. <strong>&nbsp;</strong>Il s’agit d’une liste non exhaustive!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les symptômes physiques du SPM:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Douleurs dans le <strong>bas ventre et/ou dans le dos</strong></li>



<li><strong>Seins gonflés et/ou douloureux</strong></li>



<li>Ventre gonflé, ballonnements</li>



<li>Fringales (envies irrésistibles d’aliments gras, salés ou sucrés)</li>



<li>Grosse <strong>fatigue</strong></li>



<li><strong>Sueurs nocturnes</strong></li>



<li>Problèmes digestifs (constipation, diarrhée, ou alternance des deux)</li>



<li>Migraine, acné, mycose, …</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les symptômes psychologiques du SPM :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Irritabilité, colère, variations d’humeur</strong></li>



<li>Angoisse, anxiété</li>



<li>Tristesse, légère déprime</li>



<li>Baisse de la libido</li>



<li>Trouble de la concentration</li>



<li>Perte de confiance en soi,&#8230;</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">En clair, si tu as envie de quitter ton +1, de vendre tes enfants, de poser ta démission ou de rester prostrée en boule dans ton lit en espérant que le monde entier t’oublie, jette un oeil à ton cycle menstruel pour voir où tu en es avant de prendre toute décision hâtive!&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut aussi noter que les symptômes du SPM peuvent varier d’un cycle à l’autre, pour une même femme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Attention : une dépression sévère avec des idées suicidaires ne relève pas du SPM mais d&rsquo;un TDPM ou Trouble Dysphorique Prémenstruel, qui nécessite une prise en charge médicale.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi et comment expliquer le SPM à ses proches?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Expliquer le SPM à son entourage, ce n’est pas forcément évident. Pourtant, mettre des mots simples sur ce que tu vis au fil de ton cycle peut tout changer pour désamorcer les tensions à la maison avec ton/ta partenaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Voici quelques pistes pour leur faire comprendre la réalité de ce que tu traverses et inciter ton entourage à faire preuve <strong>de bienveillance</strong> pour laisser la vague passer:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Une femme est cyclique:</strong> contrairement aux hommes, chaque mois ces fluctuations hormonales ont des incidences sur son corps, son énergie mais aussi son humeur.</li>



<li><strong>Ce n&rsquo;est pas contrôlable</strong>: parfois tu ne te reconnais pas toi-même, ce sont tes hormones qui prennent le contrôle. Ce n&rsquo;est ni un manque de bonne volonté ni un trouble de la personnalité, c&rsquo;est lié aux variations des hormones au cours du cycle.</li>



<li><strong>Utilise la métaphore de la météo ou de la marée :</strong> explique à ton/ta partenaire que tu ne « fais pas exprès » de t&rsquo;agacer pour rien. C&rsquo;est un peu comme une tempête de saison : tu n&rsquo;as pas choisi qu&rsquo;elle arrive, mais elle est là, et tu as besoin d&rsquo;un peu de douceur (et de calme) pour la laisser passer.</li>



<li><strong>Parle de biochimie, pas d&rsquo;humeur :</strong> dis-leur clairement : <em>« Ce n’est pas contre toi. Mes hormones chutent brutalement, mon cerveau manque temporairement de sérotonine ou GABA pour m’apaiser et être de bonne humeur, et mon corps est en mode « batterie faible ». J&rsquo;ai juste besoin que tu ne m&rsquo;en veuilles pas si je suis à fleur de peau. »</em></li>



<li><strong>Demande de l&rsquo;aide concrète :</strong> plutôt que de porter toute la charge mentale pendant cette semaine critique, dis à tes proches ce qui t&rsquo;aiderait vraiment : un peu plus de soutien sur les tâches à la maison, le droit de souffler en silence, ou simplement un gros câlin sans chercher à « régler » le problème à ta place.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Comprendre d&rsquo;où vient le SPM, c&rsquo;est déjà réaliser qu&rsquo;on ne subit pas une fatalité, mais un message fort de son corps qui demande un peu plus d&rsquo;écoute et de bienveillance de la part de tout le monde !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Cet article est informatif et ne remplace pas une consultation médicale.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>à quoi ça ressemble un cycle menstruel équilibré?</title>
		<link>https://elodiepflieger.fr/cycle-menstruel-equilibre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elodie Pflieger &#124; Naturopathe Cycle Féminin &#38; Experte Colorimétrie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 15:52:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comprendre le cycle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://elodiepflieger.fr/?p=394</guid>

					<description><![CDATA[Le cycle menstruel démarre à la puberté et s’arrête à la ménopause. Les processus de démarrage et d’arrêt du cycle menstruel prennent des années ! Entre ses 12 ans et ses 52 ans en moyenne, une femme a ses règles près de 450 fois, lui rappelant avec plus ou moins de bonheur que son corps [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le cycle menstruel <strong>démarre à la puberté et s’arrête à la ménopause</strong>. Les processus de démarrage et d’arrêt du cycle menstruel prennent des années !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre ses 12 ans et ses 52 ans en moyenne, une femme a ses règles près de 450 fois, lui rappelant avec plus ou moins de bonheur que son corps est fertile et qu’il se prépare chaque mois à accueillir une grossesse. Car oui, on l’oublie souvent, mais le rôle du cycle menstruel n’est autre que d’accueillir un embryon dans le cas où une fécondation aurait eu lieu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voici quelques explications sur la façon dont le cycle menstruel chez la femme se déroule.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les 3 grands mythes sur le cycle qui ont la vie dure</strong></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Il faut tout d’abord savoir que <strong>le cycle ne dure pas forcément 28 jours</strong> : il s’agit d’une moyenne, mais en réalité, la longueur d’un cycle normal est comprise entre 21 et 35 jours. Pas de panique donc, si votre cycle dure 23 ou 30 jours !</li>



<li>De la même manière, on considère qu’<strong>un cycle est régulier lorsque ses fluctuations de durée sont inférieures à 7 jours</strong> : si vous avez un cycle de 25, puis de 28, puis de 31 jours, votre cycle est considéré comme plutôt régulier !</li>



<li><strong>On n’ovule pas forcément le 14e jour </strong>: l’ovulation est un processus très précis et il se peut que, pour plein de raisons, cette ovulation soit décalée de quelques jours, même dans le cadre d’un cycle “normal” 🙂</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qu’il convient surtout de regarder, <strong>c’est comment votre cycle, à vous, se déroule</strong> 🙂</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pour cela, balayons ensemble les grandes étapes qui rythment le cycle, car c&rsquo;est un éternel recommencement (enfin jusqu&rsquo;à la ménopause !) qui suit toujours le même rythme. La durée de chaque étape peut varier, mais leur ordre non !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le cycle menstruel se découpe toujours en 4 phases</strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les règles</li>



<li>La phase folliculaire (ou pré-ovulatoire)</li>



<li>L’ovulation</li>



<li>La phase lutéale (ou post-ovulatoire)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1023" height="425" src="https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/06/graph-4-phases-du-cycle.jpg" alt="" class="wp-image-395" srcset="https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/06/graph-4-phases-du-cycle.jpg 1023w, https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/06/graph-4-phases-du-cycle-980x407.jpg 980w, https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/06/graph-4-phases-du-cycle-480x199.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1023px, 100vw" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Voyons-les en détail 🙂</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les règles</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le 1er jour des règles (= le 1er jour de saignements rouges francs) marque le 1er jour du cycle, ce qui peut sembler étonnant, dès lors que les règles viennent plutôt <strong>clôturer le cycle en cours</strong>. D’ailleurs, en symptothermie, l’observation des saignements donne des indications sur le cycle qui vient de s’écouler : celui avant les règles et non celui d&rsquo;après <em>(ainsi par exemple, des règles très abondantes pourraient être le reflet d’un excès d&rsquo;oestrogènes et/ou d&rsquo;une insuffisance en progestérone).&nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant, on considère les menstruations comme le début d’un cycle ! Mais pourquoi ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Déjà parce que c’est le plus simple à repérer pour toutes les femmes, comme ça on ne se trompe pas sur son démarrage de cycle encore appelé J1 (= jour 1). Et tout simplement aussi car au premier jour de règles, <strong>les hormones retombent à leur plus bas niveau</strong>. C’est cette chute hormonale qui marque la fin du cycle menstruel et qui provoque le détachement de la muqueuse utérine (la couche de « sang » qui tapisse l&rsquo;utérus et qui se renouvelle à chaque cycle) qui va être évacuée par le vagin.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les règles durent en moyenne <strong>entre 2 et 7 jours</strong> : cette durée peut varier d’une femme à l’autre et même d’un cycle à l’autre !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si on a dit que les hormones étaient à leur plus bas niveau, c&rsquo;est juste le 1er jour puisqu&rsquo;ensuite, <strong>la production hormonale recommence tout doucement</strong> 🙂&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour relancer un cycle, le cerveau (ou plutôt l’hypothalamus) sécrète une hormone, la GnRH : cette hormone va demander à une autre partie du cerveau, l&rsquo;hypophyse, de sécréter de la FSH. Cette hormone agit directement sur les ovaires, pour leur demander de commencer à faire maturer les prochains follicules en course pour la prochaine ovulation ! C&rsquo;est parti, tout le monde se met au garde à vous, dès la fin des règles plus ou moins !</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong>La phase folliculaire</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois les saignements terminés, on entre dans la phase folliculaire (ou pré-ovulatoire). Cette phase est la phase de<strong> maturation des follicules ovariens</strong>, c’est la rampe de lancement avant l’ovulation, le moment où tout le monde se prépare pour qu’au final, il n’y ait qu’un grand gagnant : THE ovule !</p>



<p class="wp-block-paragraph">En grandissant, les follicules sur la ligne de départ <strong>sécrètent de plus en plus d’oestrogènes</strong>, mais un seul parmi eux, qu’on appelle le follicule de De Graaf (ou dominant), va prendre le lead (tandis que tous les autres vont être forfait !). La sécrétion d’oestrogènes se met alors à grimper de manière exponentielle, car ce follicule vainqueur en produit beaucoup sur la piste de sprint !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les oestrogènes sont de vraies <strong>hormones de croissance</strong> (ils boostent tout plein de parties de notre corps) : ils favorisent l’épaississement de la muqueuse utérine (c&rsquo;est à cause d&rsquo;eux, les règles !), mais aussi <strong>la sécrétion de glaire cervicale</strong>, en agissant sur les cryptes du col de l’utérus (ça on adore !).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette phase peut durer quelques jours… ou très longtemps ! C&rsquo;est <strong>LA phase variable du cycle </strong>car elle correspond au temps que mettra le cerveau à réussir à stimuler les ovaires, et au temps que ces derniers répondent suffisamment pour faire savoir au cerveau qu&rsquo;ils sont prêts. Et parfois, ce dialogue patauge un peu (d&rsquo;ailleurs quand on pense avoir un retard de règles, c&rsquo;est en réalité souvent que cette phase s&rsquo;est allongée et que l&rsquo;ovulation a été retardée).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les femmes en aménorrhée (c’est-à-dire qui n’ont pas de règles depuis plus de 3 mois) ou qui ont un SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) sont en fait « <strong>bloquées » dans cette phase</strong>, jusqu’à ce que leur corps parvienne à nouveau à ovuler. C’est qui explique que certaines femmes ont des cycles de 40, 50, 100 jours, voire plus !&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, retenez que <strong>c’est toujours cette phase folliculaire (ou pré ovulatoire) qui peut s’étirer</strong>, les 3 autres sont plus stables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De la même manière, un stress, un voyage, un décalage horaire ou autre peuvent perturber les messages hormonaux et décaler l’ovulation de quelques jours : c’est tout à fait physiologique et pas forcément problématique si cela ne se produit pas trop souvent. C’est simplement notre cerveau (l’hypothalamus et l’hypophyse) qui est un peu perturbé et/ou décide que ce n’est pas encore tout à fait le moment d’ovuler.</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’ovulation</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’énorme quantité d’oestrogènes sécrétée par le follicule dominant indique à l’hypophyse qu’il est <strong>suffisamment mûr pour être expulsé</strong> : en retour, l’hypophyse envoie une seconde hormone, <strong>la LH</strong>, de manière massive. C’est ce pic qui va provoquer l’ovulation!</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ovule va alors <strong>percer son follicule, puis l’ovaire</strong> (!!! incroyable, non ?), pour être joyeusement capté par la trompe utérine : sa durée de vie est alors <strong>de 12 à 18 heures</strong>, durant lesquelles il va patiemment attendre qu’un spermatozoïde vienne le féconder. Si ce n’est pas le cas, il se désagrège, tout simplement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En principe, cette période de <strong>sprint sous oestrogènes</strong> apporte beaucoup d’énergie, de confiance en soi, de glow ou encore de libido on fire !<br>Certaines femmes remarquent pour autant qu’elles ne sont pas forcément au top aux alentours de l’ovulation : migraines, irritabilité, sensation d’être toute gonflée peuvent être des symptômes de ce que l’on a appelé<strong> le SPO</strong> (pour Syndrome péri ovulatoire) ! Je vous en reparlerai dans un autre article : )</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux hommes qui sont fertiles de leur puberté jusqu’à leur mort (ou presque !), et ce, absolument tous les jours sans qu’un mécanisme hormonal n’entre en jeu, les femmes ne peuvent concevoir que <strong>quelques jours par mois (la fameuse fenêtre de fertilité) pendant une quarantaine d’années</strong>, grâce à un subtil dialogue entre leurs hormones.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La femme a une fenêtre de fertilité </strong><strong>restreinte sur le cycle</strong> : elle est fertile pendant l’ovulation et 24 heures après (ce qui correspond à la durée de vie de l’ovule) et environ 5 jours avant, grâce à la glaire cervicale qui garde les spermatozoïdes en vie. En dehors de cette fenêtre fertile, la femme ne peut pas concevoir, jusqu’au prochain cycle, qui se termine donc avec la chute de la progestérone et l’arrivée des règles.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1025" height="418" src="https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/06/graph-cycle_ovulation.jpg" alt="" class="wp-image-396" srcset="https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/06/graph-cycle_ovulation.jpg 1025w, https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/06/graph-cycle_ovulation-980x400.jpg 980w, https://elodiepflieger.fr/wp-content/uploads/2026/06/graph-cycle_ovulation-480x196.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1025px, 100vw" /></figure>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong>La phase lutéale (ou post-ovulatoire)</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois l’ovule expulsé, le follicule qui l’enveloppait, le corps jaune, se met à produire l’autre hormone du cycle féminin : <strong>la progestérone</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La progestérone est une hormone qui prépare le corps à une éventuelle grossesse : <strong>elle élève la température corporelle</strong> de quelques dixièmes de degrés, nous apaise et vascularise l’endomètre, afin de faire de l’utérus un cocon ultra-douillet pour accueillir le potentiel futur embryon, même si 99% du temps, il n’y a aucun embryon dans la place : )</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous l’aurez compris, cette hormone ne peut être sécrétée <strong>que s’il y a eu une ovulation en amont </strong>! Et plus l&rsquo;ovulation est qualitative, plus la progestérone est produite en grande quantité. On aime cette hormone qui nous apaise, on la veut en quantité ! Et spoiler alert, c&rsquo;est souvent quand elle est insuffisante que le SPM peut être compliqué, mais ça, on en reparlera aussi dans un autre article.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La progestérone est produite <strong>de manière exponentielle par le corps jaune dans les 7 premiers jours </strong>qui suivent l’ovulation, puis redescend tranquillement jusqu’aux règles.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette phase dure <strong>en moyenne 14 jours</strong>, et en réalité plutôt entre 11 et 16 jours, mais peut parfois durer moins longtemps (et c&rsquo;est là qu&rsquo;elle est souvent associée à un SPM voire à une infertilité, car l’embryon n’a alors pas le temps de s’implanter).&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si aucune grossesse n’est lancée, le corps jaune meurt au bout de 16 jours maximum, la progestérone chute et un nouveau cycle recommence avec les règles 🙂 Le cerveau n’étant plus bloqué par la progestérone, il peut, en effet, à nouveau stimuler les ovaires pour relancer une ovulation. Mais tant que la progestérone est présente, elle le censure !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref vous l&rsquo;avez compris, <strong>plus l’ovulation sera de qualité, plus le corps jaune sera vaillant et plus le cycle sera équilibré et apaisé </strong>!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or quand on est en SPM, c’est cette phase qui est plutôt compliquée à passer, les règles sont en général une délivrance.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Et voilà, maintenant vous connaissez les grandes lignes du cycle féminin, qui est en fait <strong>un ballet hormonal</strong> qui fait intervenir 2 principaux acteurs : le cerveau et les ovaires, pour permettre, à chaque cycle, à un ovule d&rsquo;être libéré. Cela s&rsquo;accompagne par la sécrétion d&rsquo;hormones qui ont <strong>plein de récepteurs un peu partout dans notre corps</strong>, et qui se manifestent donc avec plus ou moins de vigueur, notamment quand leur taux n&rsquo;est pas optimal.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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